Mesdames, Messieurs, Bonjour !

En raison de la dernière décision prise par les hauts fonctionnaires de l'ÉTat français m'interdisant l'accès au Conseil D'État afin que ce dernier me permette de recouvrer le fruit de ma carrière professionnelle en tant que salarié suite à une malveillance d'élus locaux me ruinant définitivement et m'interdisant de ce fait de pouvoir prétendre à une quelconque pension de retraite tant au plan du salariat que par capitalisation, je décide de clôturer les sites:

 dès la fin du bail d'hébergement sur internet.

Vous pouvez toujours me joindre à partir du site ci-dessous!

Très sincèrement vôtre!

Bernard Maurel

 

Vive la Précarité

Bien heureux qui, comme nous, connaît la précarité, car il gardera l’espoir d’entrer au royaume du dieu Argent ; chasse gardée des tous puissants.

Travailler plus pour gagner plus d’insécurités alimentaires, plus d’insécurités financières, plus d’insécurités de logements décents chauffés par le vent de la révolte intérieure et de la honte contenue au quotidien.

Mais, qu’est cette société des droits de l’homme qui, chaque jour, jette toutes les meilleures volontés en pâtures aux fauves de l’arène moderne des paillettes dorées du paraître, au détriment de la solidarité, de l’égalité, de la fraternité, bafouant toutes les règles élémentaires des libertés collectives et individuelles ?

Chantez en chœurs les louanges des bienfaiteurs : « Allons enfants de la misère, les Cieux se sont ouverts. Entendez-vous dans notre grisaille, ce féroce dégoût emporter nos vies et nos grillades ? … » qui nous prive chaque jour d’avantage de notre dignité ? qui vient jusque dans nos cœurs, allumer l’espoir de la détresse ? Marchons sur les détenteurs des vérités, des fortunes, de notre Fortune.

Tous ensemble nous gagnerons la roue de l’espérance ! 

Aux armes, et cetera !...

Bernard Maurel 

   

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